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Monet et l'impressionnisme

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Monet et l'impressionnisme

Message  Admin le Jeu 6 Aoû - 1:34

Source : http://www.grandspeintres.com/monet/print_biographie_monet.htm


En quelques mots...
En dehors de quelques voyages, le grand représentant de l'impressionnisme n'a jamais vraiment quitté les boucles de la Seine, depuis son enfance au Havre, sa jeunesse à Paris, puis la fréquentation assidue de Bougival et d'Argenteuil, jusqu'à son installation à Giverny.
De la caricature à la peinture d'après nature

Le peintre de plein air Eugène Boudin ayant, vers 1858, remarqué les talents de caricaturiste de Claude Monet, invite celui-ci à travailler «sur le motif». C'est une expérience décisive pour le jeune homme. L'année suivante, Monet quitte Le Havre, où il a passé son enfance et sa jeunesse, pour se rendre à Paris. Les encouragements du peintre animalier Constant Troyon (1810-1865) décident Claude Monet à prolonger son séjour dans la capitale. Il refuse toutefois de s'inscrire à l'atelier de Thomas Couture (1815-1879) et choisit l'enseignement de l'Académie suisse, où il rencontre Camille Pissarro. Après deux années de service militaire accompli en Algérie, Monet, de retour à Paris, entre en 1862 dans l'atelier du peintre Charles Gleyre. Comme Boudin l'avait incité à peindre en plein air, il persuade à son tour ses condisciples Frédéric Bazille (1841-1870), Renoir et Sisley de le suivre en forêt de Fontainebleau. Au mois de mai 1864, Bazille se joint à lui pour travailler sur les côtes normandes, en compagnie de Boudin et du Hollandais Jongkind (1819-1891).
L'aurore impressionniste
Pour Monet la peinture est une occupation obsessionnelle, à laquelle un artiste doit tout sacrifier. Le travail de ses débuts, bien qu'en rupture avec la peinture d'atelier, laisse apparaître un certain nombre d'influences: la manière de Corot est visible dans le Pavé de Chailly (1865), la leçon de Boudin et Jongkind soigneusement mise à profit dans la Jetée de Honfleur (1864) et l'exemple de Manet fidèlement suivi dans Camille Monet au petit chien (1866). Monet opère avec Femmes au jardin (1867) une rupture avec la représentation «classique» du paysage qui était traditionnellement attachée à la transposition d'un état d'âme; cette peinture traduit immédiatement, c'est-à-dire sans la médiation d'intentions «romantiques», un instant fugitif de l'éclat de la nature au printemps. Cette œuvre, qui relève encore de la technique de Manet, fut refusée au Salon de 1867, et achetée par Bazille pour aider Monet (en juin 1868, Monet, dans la misère, tentera de se suicider). On peut voir aussi dans cette toile la recherche «impressionniste» d'une atmosphère directement saisissable.
L'apparence et la réalité
L'hiver 1868-1869, Monet, au cours d'un séjour à étretat, peint l'un de ses nombreux paysages de neige, la Pie , où l'oiseau n'est qu'une ponctuation se détachant sur la toile envahie d'une multitude de blancs» différents. Au cours d'un séjour à Bougival, l'été 1869, Monet travaille en compagnie de Renoir. Les deux peintres, rendant systématique le principe de la division des tons (Monet: la Grenouillère), inaugurent la vision nouvelle qui bientôt fait école. à la fin de l'année 1870, Monet rejoint Pissarro à Londres, où le paysagiste Daubigny le présente au marchand de tableaux Paul Durand-Ruel. Durant son séjour en Angleterre, il exécute d'admirables paysages de brume, dont le Parlement de Londres (1871). Après un passage en Hollande, où il se rend acquéreur d'estampes japonaises qui lui révèlent des procédés audacieux ...


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